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Les années se suivent et ne se ressemblent pas.

Avec le grand prix 2012, la donne est totalement redistribuée car la suprématie marquée dès les premières manches du Grand Prix 2011 par Jérémie Millereau et Elisabeth Coupat, tous deux du Team Salomon/Bricomaplus est pour le moment remise en jeu.
Mais avec le marathon de la Clarée, la Transpyrénéenne et l’Étoile des Saisies qui restent à courir, rien n'est encore joué.

C'est à nouveau le Team Salomon/Bricomaplus avec Nicolas Avrillon qui caracolle en tête, suivi par le team Grenoble représenté par Thibault Mondon en deuxième position et Guillaume Berhault à la troisième place.

Bernadette Roche, valeureuse troisième du Grand Prix 2011 prend maintenant la tête du Grand Prix 2012 chez les dames. C'est Julie Faure qui s'est assurée la deuxieme place et Céline Terryn qui se place troisième.

Jérémie Millereau qui était monté sur la première marche du podium du grand Prix 2011 et qui s'était établi en tête du Grand Prix 2012 après son classement à la Foulée Blanche pointe aujourd'hui à la 32ème place car il ne s'est pas aligné au départ de la Transjurassienne 2012. Un mauvais claquage aura eu raison de sa participation.

L'actuelle 5ème place d' Elisabeth Coupat chez les dames n'est en aucun cas lié à un problème de forme ou de motivation, C'est une toute autre affaire.
Alors qu'elle était au coude à coude avec Coraline Hughe de l'Equipe de France, elles se sont retrouvées sur le parcours du 21 km.
Problème de couleurs un peu trop proches pour certains dossards avec la dominante rouge pour tous les coureurs du 21 km et le fuschia foncé pour les dames du 42, problème d'information et de vigilance des personnes chargées du contrôle à ce point de séparation des parcours, athlètes concentrés sur leur course qui n'ont pas relevé le nez au bon moment, c'est probablement une conjonction défavorable de plusieurs paramètres qui à conduit à cette fâcheuse situation.
Certes la règlementation des courses est claire sur ce point : les coureurs doivent être maitres de leur itinéraire. Mais la question restera toujours posée sur l'obligation de résultat à partir du moment ou des moyens sont mis en œuvre pour diriger peu ou prou les coureurs.